Union populaire républicaine


1. Seule l’UPR fait le bon diagnostic sur le déclin de la France. 

L’UPR agit exactement comme un médecin appelé au chevet de la France : elle veille d’abord à établir le bon diagnostic sur les vraies raisons du désastre actuel puis elle en informe les Français, en adultes, pour leur indiquer les bons remèdes. 

Sur la base de preuves irréfutables, que d’ailleurs aucun de nos adversaires ne conteste, l’UPR diagnostique ainsi que la France et tout le continent européen sont victimes d’une stratégie de dominationperfidement nommée « construction européenne », conçue par les États-Unis d’Amérique depuis 1945 à leur profit. L’UE et l’OTAN sont les deux faces de cette stratégie impériale américaine, qui vise à mettre hors-jeu l’ONU, à vassaliser l’Europe, et à dominer le monde par des guerres illégales. 

C’est pourquoi prétendre résoudre les problèmes de la « construction européenne » en gardant le silence – comme le font tous les partis politiques français –, sur le fait que les États-Unis la pilotent en sous-main, c’est condamner les Français à ne rien comprendre. Et c’est leur proposer sciemment des remèdes ineficaces. 

2. L’UPR a des objectifs nets : d'abord sortir de l’euro, de l’UE et de l’OTAN.

Sur la base de ce diagnostic, l’UPR formule les remèdes adéquats, sans se laisser troubler par la mode ni intimider par quiconque. Nos 7 remèdes prioritaires constituent le changement le plus puissant présenté aux Français depuis 1958 : 

1. la sortie urgente de l’euro, dont les e ets sont désastreux dans tous les domaines et dont la désintégration est inéluctable, 

2. la réattribution à la Banque de France de son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales, sans quoi tout contrôle de l’endettement public est voué à l’échec, 

3. le rétablissement effectif du contrôle des flux de capitaux, de marchandises, de services et de personnes, seule mesure de sauvegarde permettant de donner un coup d’arrêt à la débacle économique et sociale en cours, 

4. la renationalisation de notre politique étrangère, accompagnée d’une sortie de l’OTAN et du retrait de nos troupes engagées dans des guerres illégales, moralement honteuses, et très meurtrières. 

5. une puissante relance de nos services publics, assortie de la renationalisation ou de l’interdiction de privatiser EDF, GDF, la Poste, la SNCF, les réseaux d’autoroute et d’adduction d’eau, TF1 et les banques recevant des aides publiques. 

6. la sortie au plus vite de l’UE car toutes les mesures précédentes, vitales pour redresser la France, sont toutes contraires aux traités européens. Cette sortie est parfaitement possible : l’article 50 du traité sur l’UE l’a prévue. 

7. le lancement d’un grand programme de justice sociale. Il sera financé par notre sortie de l’UE, qui nous fera économiser au moins 10 miliards d’€/an, estimation minimale du coût net de l’Union européeene pour la France. Nous résoudrons notamment les problèmes de logement des Français tout en procédant à une relance économique créatrice d’emplois 

3. L’UPR allie compétence technique, bon sens et modération. 

L’UPR dérange l’ordre européiste car c’est un mouvement sérieux, jamais outrancier, dont les analyses techniques sont très fiables, et dont l’action s’inscrit dans quinze siècles d’indépendance nationale et deux siècles de tradition républicaine. 

Vouloir sortir de l’UE n’est en rien une idée folle ou extrémiste : les deux États d’Europe où l’on vit le plus heureux, selon l’ONU, sont la Suisse et la Norvège, qui sont hors de l’UE. La folie et l’extrémisme sont le fait des européistes, qui violent les référendums et veulent ligoter la France dans une construction ingérable de 28 États aux intérêts contradictoires. La sortie de l’UE permettra à la France de redevenir l’un des États les plus respectés de la diplomatie mondiale et dans de nombreuses organisations internationales, à commencer par l’ONU et la Francophonie 

Affirmer que sortir la France de l’UE l’isolerait du monde est un énorme mensonge : c’est au contraire son appartenance à l’UE/OTAN qui l’isole et salit son image aux yeux de 80% des peuples du monde ! 

4. L’UPR garantit la mise en œuvre de ses propositions. 

L’UPR pourra mettre en œuvre ses propositions parce que ce sont des mesures que les Français peuvent décider tout seuls, sans demander d’autorisation à quiconque. C’est là une différence capitale avec TOUS les autres partis politiques, qui multiplient les promesses (« Europe sociale », « Europe des patries », « euro monnaie commune », etc.) sans jamais préciser que leur réalisation dépend du bon vouloir des 27 autres États de l’UE... qui n’en veulent pas ! 

À l’UPR, nous démontrons, toutes preuves à l’appui, que tous les projets « d’autre Europe » ou « d’autre euro » sont des leurres : l’opposition des 27 intérêts nationaux et l’alignement d’une majorité d’États de l’UE derrière les États-Unis bloquent tout changement réel. On le constate sans arrêt sur tous les sujets (monnaie, social, guerres néo-coloniales, OGM, délocalisations, Grand marché transatlantique, etc.). 

La sortie de l’UE n’interdit pas du tout les coopérations internationales, avec des pays européens ou non européens. Au contraire, elle les rendra plus claires et efficaces. 

5. L’UPR rassemble vraiment au-dessus du clivage droite-gauche. 

Presque tous les partis politiques a rment vouloir rassembler les Français. Mais aucun ne s’en donne les moyens puisqu’ils adoptent tous des alliances ou des discours qui divisent les Français selon les réflexes droite-gauche. Tel n’est pas le cas de l’UPR qui ne s’intéresse qu’à rendre aux Français leur démocratie et la liberté de la France. 

C’est pour cela que l’UPR rassemble des Français de tous les bords. L’UPR est un parti de libération nationale, il n’a donc pas vocation à anticiper sur tous les choix que les Français feront démocratiquement une fois qu’ils auront recouvré leur souveraineté et leur indépendance. 

6. A l’UPR, pas d’ambiguites politicardes ni de financements discrets.

L’UPR n’a rien à voir avec tous ces partis où l’on répartit les rôles pour « ratisser large » : tel dirigeant se dit pour l’euro, tel autre pour sa sortie, un troisième condamne la rentrée dans l’OTAN tandis qu’un quatrième l’approuve. Souvent même, c’est le principal dirigeant qui joue les caméléons, en changeant son discours et en multipliant les contradictions, rien que pour satisfaire chacun de ses publics. 

L’UPR n’est pas ce genre d’auberge espagnole peuplée de caméléons et d’opportunistes : tout le monde dit et écrit la même chose tout le temps et à tout le monde, conformément à notre Charte. 

7. A l’UPR, nous nous battons pour la France, pas pour des places. 

L’objectif de l’UPR n’est pas de permettre à tel ou tel de ses responsables de décrocher un poste de député ou de ministre pour servir de caution à un gouvernement européiste de droite ou de gauche. 

L’UPR est un mouvement digne et loyal qui veut rendre à la France sa démocratie, point. 

En adhérant à l’UPR, vous pouvez être enfin sûr de ne pas être trompé(e).