Cette action, simple à mettre en œuvre, peut rendre d’immenses services : elle consiste à ce que vous parliez de l’UPR le plus possible autour de vous, en profitant de toutes les occasions. Cela peut prendre les formes les plus variées, et notamment :

  • La simple conversation avec des amis ou des connaissances,

  • Le visionnage en commun de l’une des conférences de François Asselineau diffusée en ligne sur notre site Internet,

  • La diffusion de nos messages à vos connaissances et amis, et AUSSI À LA PRESSE LOCALE, y compris PAR LES RÉSEAUX SOCIAUX SUR INTERNET,

  • La transmission de l’adresse de notre site Internet par courrier électronique tout autour de vous, ainsi que la transmission de liens vers les vidéos des conférences de François Asselineau,

  • La mention des analyses et des propositions de l’UPR sur les forums, les blogs, etc., lorsque vous estimez que c’est pertinent.

Pour mener à bien cette première approche, il est utile de garder à l’esprit ces quelques conseils :

Ne succombez pas à l’intimidation ambiante : vous avez le droit de penser !

La France est une société qui se prétend démocratique mais où l’on refuse tout vrai débat sur l’Europe. Presse, radio, télévision, responsables des grands partis, chefs d’entreprises, intellectuels autoproclamés et triés sur le volet, journalistes politiques et économiques, tous ceux qui ont droit à la parole en France semblent ne pas supporter l’idée même que l’on puisse s’interroger et remettre en cause le bien-fondé de la construction européenne.

Refusez d’emblée cette intimidation tyrannique. N’ayez pas peur de défendre votre point de vue et d’affirmer, bien entendu sans la moindre marque d’agressivité, que vous souhaitez que la France sorte de l’Union européenne. Car vous avez parfaitement le droit de le penser et le devoir de l’exprimer, comme le pensent et le disent d’ailleurs de très nombreux Britanniques, Scandinaves, Polonais ou autres.

Du reste vous découvrirez assez vite qu’en France aussi, dans tous les milieux, bien des gens pensent secrètement comme vous, mais n’osent pas le dire.

Parlez donc sans crainte, à la fois de l’UPR et de l’urgente nécessité de faire sortir la France de l’Union européenne

Dîtes-le aux membres de votre famille, à vos amis, à vos collègues de travail, aux commerçants que vous connaissez, et de façon générale à chaque fois que des sujets de nature politique arrivent dans une conversation.

Quelqu’un vous tourne en dérision ou vous insulte ? Répondez-lui posément et du tac au tac

Répondez-lui posément que la dérision, l’insulte et le refus de débattre sont l’arme des faibles et de tous ceux qui sentent que leur point de vue est au fond extrêmement contestable. Posez-lui les quelques questions de bon sens suivantes :

  • a) la construction européenne serait-elle un dogme religieux ?
    Demandez à tout contradicteur qui refuse avec arrogance et dérision de débattre de la sortie de l’Union européenne si la construction européenne est à ses yeux un dogme religieux qu’il serait sacrilège de remettre en cause. Serait-ce un blasphème ?

  • b) la remise en cause du principe même de la construction européenne constituerait-elle un délit d’opinion ?
    Faites-lui remarquer que la construction européenne n’est jamais qu’un choix politique et demandez-lui s’il trouve normal, dans une démocratie, qu’un choix politique soit considéré de facto comme interdit de tout débat et de toute contradiction.Estime-t-il que votre point de vue constitue un délit d’opinion ?

  • c) à quoi sert l’article 49-A du nouveau traité de Lisbonne ? (également numéroté article 50 du traité sur l’Union européenne)
    Indiquez à votre interlocuteur que l’article 49-A du traité de Lisbonne (également numéroté article 50 de la version dite « consolidée » du traité sur l’Union européenne) reconnaît parfaitement le droit à un État membre de sortir de l’Union européenne et précise même la marche à suivre.Demandez-lui à quoi sert cet article si une telle sortie était impossible ou grotesque ?

  • d) est-il normal de ne jamais comparer les résultats de la construction européenne aux promesses faites à son sujet ?
    Attirez son attention sur le fait que le traité de Maastricht, qui ne fut ratifié que par une majorité extrêmement faible de 51% de votants (et seulement 34,4% d’électeurs inscrits), n’a tenu aucune des promesses que ses partisans avaient fait miroiter aux Français pour les exhorter à voter Oui au référendum du 20 septembre 1992. Bien au contraire, alors que l’euro avait été présenté comme devant créer « plus de richesses, plus de croissance et plus d’emplois », la zone euro est la zone de plus faible croissance mondiale depuis plus de dix ans.De même, alors que l’Union européenne devait rendre la France « plus puissante », notre pays ne cesse de dégringoler et voit sa présence s’effacer à toute allure à travers le monde, notamment au profit d’une américanisation accélérée de tout le continent européen. Demandez donc à votre contradicteur qui refuse le débat s’il trouve normal de ne jamais comparer les résultats de la construction européenne aux promesses faites à son sujet ?

  • e) après 60 ans d’attente, quand la « construction européenne » sera-t-elle achevée et à quoi ressemblera l’édifice ?
    Demandez-lui encore quand cette « construction européenne », dont les fondations ont été posées par la Déclaration dite « Déclaration Schuman » du 9 mai 1950, sera-t-elle achevée. Accepterait-il d’acheter un appartement dans un immeuble en « construction » qui ne serait toujours pas achevé au bout de 60 ans, qui prendrait l’eau de partout, dont le plan serait devenu incompréhensible, dont les architectes ne seraient d’accord sur rien et dont nul ne serait capable de dire ni quand il sera achevé, ni à quoi il ressemblera lors de la remise des clés ?Demandez-lui d’ailleurs s’il sait lui-même quels seront les États membres de cette « Europe », et quel est le résultat final recherché ? Demandez-lui s’il sait même quels sont les actuels États membres ?

  • f) pourquoi faudrait-il conserver une stratégie fixée il y a 60 ans et qui ne marche manifestement pas ?
    Demandez-lui ce qu’il penserait d’une entreprise qui refuserait depuis plusieurs décennies de produire son compte d’exploitation et son bilan, dont les résultats iraient par ailleurs de mal en pis, dont toutes les parts de marché s’effondreraient, et dont la direction générale refuserait pourtant mordicus de changer sa stratégie fixée… en 1950 !Demandez-lui ainsi pourquoi l’on n’aurait pas le droit de changer une stratégie dont les résultats sont aussi désastreux.Si votre interlocuteur vous assure que, les Français ayant voté Oui au traité de Maastricht en 1992, ils ne peuvent plus revenir sur leur vote, demandez-lui pourquoi, dans ce cas, la Constitution européenne rejetée par les Français a quand même été adoptée ensuite, par des artifices de présentation puis des ruses de procédure.

    • g) quel est le principe même de la démocratie ?
      Faites-lui remarquer aussi que le principe même de la démocratie et de la souveraineté nationale, c’est que le peuple a le droit de changer d’avis : ce qu’un peuple a décidé de faire un jour, il peut décider de le défaire ultérieurement. Sinon, les mandats électifs seraient à vie et Valéry Giscard d’Estaing, ayant été élu en 1974, n’aurait pas pu être chassé de l’Élysée en 1981.

Pourquoi donc les Français, ayant ratifié d’extrême justesse le traité de Maastricht en 1992 sur la foi de promesses qui ont été entièrement démenties par les événements ultérieurs, n’auraient-ils pas le droit d’en faire sortir la France deux décennies après ?

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Bien souvent, ces simples interrogations de bon sens désarmeront votre contradicteur, qui n’aura, et pour cause, aucun argument rationnel à y opposer.

Si vous voulez pousser votre avantage, vous pourrez alors interroger votre interlocuteur sur ce qu’il sait du curriculum vitae des commissaires européens, et de leur pouvoir exact, sur ce qu’il sait précisément de ce que coûte la construction européenne à la France, ou sur ce qu’il sait des pressions financières, politiques et médiatiques constamment exercées par les États- Unis depuis 1945 en faveur de la construction européenne et de son intégration dans l’OTAN.

Très vite, vous découvrirez que votre interlocuteur, qui prenait quelques minutes auparavant la pose de « l’Européen convaincu », est en réalité d’une ignorance abyssale sur les tenants et les aboutissants de la construction européenne. Au fond, il ne la soutient que par ignorance et par docilité à la propagande qui lui a été constamment répétée.

Il ne vous restera alors plus qu’à lui conseiller de se documenter un peu avant de se faire étourdiment le perroquet de la pensée dominante. Vous lui recommanderez pour cela de visionner par exemple les conférences du Président de l’UPR, disponibles sur notre site Internet, ou de lire l’ensemble des documents en ligne sur notre site.